27 février 2006

La réserve respire

Au stade municipal de Saint-Priest, ASSP bat Marboz 2-1 (2-1).

Arbitrage exécrable de M. Auguste.

Buts : Efé (23e, 26e) pour Saint-Priest ; Moiraud (3e) pour Marboz.

Avertissements : Saffi (45e), Piscitello (51e), Sanon (60e), Bergnes (62e), Béraud (90e+2), Ertek (après match) pour Saint-Priest ;Broyer (38e), Pons (70e), Bertheller (90e) pour Marboz.

Expulsion : Bergnes (88e) pour Saint-Priest.

veli_efe« Et dire que l’on vient au stade pour se distraire ! ». Chez les spectateurs comme chez les joueurs, l’arbitrage de Benoît Auguste en a laissé plus d’un sur les nerfs, hier après-midi, lors de la rencontre entre l’AS Saint-Priest et Marboz. Déjà un brin tendue puisque les deux équipes sont à la lutte pour le maintien, la rencontre a rapidement trouvé son acteur principal. « Même le délégué de la ligue de football avait prévenu les dirigeants des deux formations : « avec lui il faut s’attendre à tout ». Dès la 3e minute de jeu, un penalty était accordé à Marboz sur un duel aérien dans la surface selon lui trop musclé Menés d’entrée à la marque, les locaux se croyaient maudits lorsque Julien Fiorentino quittait la pelouse, touché à la cheville dans un contact non sanctionné. Mais la tendance s’inversait progressivement. En l’espace de trois minutes, Véli Efé égalisait d’une tête à bout portant (23e)avant de donner l’avantage aux siens sur une action pleine de sang froid : servi à hauteur du point de penalty, il contrôlait le cuir au nez et à la barbe de son ange gardien avant de le glisser hors de portée du portier visiteur (26e).

De retour des vestiaires, il était dit que personne n’arriverait à voler la vedette à l’homme en noir, qui, volontairement ou non, donnait l’impression de vouloir aider Marboz à revenir à la marque. Tandis que sept cartons jaunes et un rouge sortaient de sa poche à l’adresse des Sang et Or, il s’excusait presque d’avertir un milieu de terrain visiteur pour un tâcle appuyé devant le banc local. Après quatre minutes d’arrêts de jeu en première période, quatre autres étaient accordées en seconde. Un temps additionnel interminable lors duquel il sifflait trois coups francs indirects au sein de la surface sanpriote. Heureusement ans conséquence… pour l’arbitre car la tension était à son maximum sur la pelouse comme dans les tribunes. « Pourtant, on ne l’a pas payé », faisaient remarquer dirigeants et joueurs de Marboz, vaincus mais compatissants.

Posté par cvetzel à 12:24 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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